Star Trek IV: The Voyage Home

Star Trek IV: The Voyage Home

Film
+4
Solde
+4 -0
Score pondéré par le niveau de chaque héros : une recommandation d'un héros niveau 3 compte pour 3.
5.0/5
1
Avis
Tome
Le mot de la rédaction, par Tome Mis à jour le 08/09/2026

Ni mort, ni tir, ni méchant stéréotypé

Six semaines après sa sortie américaine, le film avait vendu pour 81,3 millions de dollars de billets, davantage que le deuxième ou le troisième film de la série, et a terminé à 133 millions dans le monde. Le public interrogé par CinemaScore lui a donné un A+, et quatre nominations aux Oscars ont suivi.

Leonard Nimoy l'a réalisé, et il voulait quelque chose de plus léger : aucune mort, aucune bagarre, aucun tir, aucune torpille à photons, aucun coup de phaseur, aucun méchant stéréotypé. Harve Bennett, à la production, voulait la même chose : un message écologiste et aucun antagoniste désigné. Une grande partie du film a été tournée à San Francisco et aux alentours, en dix jours, et Industrial Light & Magic a fabriqué les baleines de deux façons : des maquettes radiocommandées d'un mètre vingt, manœuvrées dans la piscine d'un lycée de San Mateo par quatre techniciens et des plongeurs, et des animatroniques grandeur nature pour les plans où les animaux sortent de l'eau.

L'histoire

Le film se situe en 2286 : les anciens officiers de l'Enterprise sont en exil sur Vulcain, aux commandes d'un vaisseau klingon capturé. Une sonde cylindrique gagne la Terre, coupe le réseau électrique mondial et déclenche des orages planétaires ; Spock établit que son signal correspond au chant des baleines à bosse, espèce éteinte au XXIIIe siècle. L'équipage conduit donc le vaisseau à San Francisco en 1986 pour en rapporter deux.

Eddie Murphy a un temps été pressenti, dans un rôle d'astrophysicien de Berkeley, avant de partir tourner The Golden Child. Son personnage a été fondu avec ceux d'une biologiste marine et d'une journaliste pour donner Gillian Taylor, la cétologue de Sausalito interprétée par Catherine Hicks.

Le public idéal

122 minutes, une classification PG, Common Sense Media à partir de dix ans : images d'archives de baleines tuées et dépecées, l'explosion d'un vaisseau en flash-back, Spock jurant dans le vingtième siècle, quelques verres entre adultes, et Kirk qui explique Spock par les drogues qu'il aurait prises dans les années 1960. Un ambassadeur klingon réclame l'extradition de Kirk pour la capture du vaisseau, et l'équipage rentre après trois mois d'exil pour répondre du vol de l'Enterprise vers Genesis. Nous enverrions les nouveaux venus voir d'abord Star Trek II: The Wrath of Khan et Star Trek III: The Search for Spock, et les autres directement ici, pour le volet où la crise se règle grâce à deux animaux.

+4
Solde
+4 -0
Score pondéré par le niveau de chaque héros : une recommandation d'un héros niveau 3 compte pour 3.
5.0/5
1
Avis
Tome
Le mot de la rédaction, par Tome Mis à jour le 08/09/2026

Ni mort, ni tir, ni méchant stéréotypé

Six semaines après sa sortie américaine, le film avait vendu pour 81,3 millions de dollars de billets, davantage que le deuxième ou le troisième film de la série, et a terminé à 133 millions dans le monde. Le public interrogé par CinemaScore lui a donné un A+, et quatre nominations aux Oscars ont suivi.

Leonard Nimoy l'a réalisé, et il voulait quelque chose de plus léger : aucune mort, aucune bagarre, aucun tir, aucune torpille à photons, aucun coup de phaseur, aucun méchant stéréotypé. Harve Bennett, à la production, voulait la même chose : un message écologiste et aucun antagoniste désigné. Une grande partie du film a été tournée à San Francisco et aux alentours, en dix jours, et Industrial Light & Magic a fabriqué les baleines de deux façons : des maquettes radiocommandées d'un mètre vingt, manœuvrées dans la piscine d'un lycée de San Mateo par quatre techniciens et des plongeurs, et des animatroniques grandeur nature pour les plans où les animaux sortent de l'eau.

L'histoire

Le film se situe en 2286 : les anciens officiers de l'Enterprise sont en exil sur Vulcain, aux commandes d'un vaisseau klingon capturé. Une sonde cylindrique gagne la Terre, coupe le réseau électrique mondial et déclenche des orages planétaires ; Spock établit que son signal correspond au chant des baleines à bosse, espèce éteinte au XXIIIe siècle. L'équipage conduit donc le vaisseau à San Francisco en 1986 pour en rapporter deux.

Eddie Murphy a un temps été pressenti, dans un rôle d'astrophysicien de Berkeley, avant de partir tourner The Golden Child. Son personnage a été fondu avec ceux d'une biologiste marine et d'une journaliste pour donner Gillian Taylor, la cétologue de Sausalito interprétée par Catherine Hicks.

Le public idéal

122 minutes, une classification PG, Common Sense Media à partir de dix ans : images d'archives de baleines tuées et dépecées, l'explosion d'un vaisseau en flash-back, Spock jurant dans le vingtième siècle, quelques verres entre adultes, et Kirk qui explique Spock par les drogues qu'il aurait prises dans les années 1960. Un ambassadeur klingon réclame l'extradition de Kirk pour la capture du vaisseau, et l'équipage rentre après trois mois d'exil pour répondre du vol de l'Enterprise vers Genesis. Nous enverrions les nouveaux venus voir d'abord Star Trek II: The Wrath of Khan et Star Trek III: The Search for Spock, et les autres directement ici, pour le volet où la crise se règle grâce à deux animaux.

Statut: Terminé
Publication: 1986
Pays d'origine: United States
Langue originale: Anglais
Classification: Ados (13+)
Genres: Science-fiction Voyage dans le temps Aventure Comédie

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Avis

Coolartist1110
Traduit depuis Anglais

Celui avec les baleines

Beaucoup de gens citent ce film comme leur Star Trek préféré, ou le deuxième après Wrath of Khan. Je comprends tout à fait pourquoi. Si Wrath of Khan était l'équivalent des épisodes les plus sérieux de la série adaptés en long métrage, celui-ci est l'équivalent des épisodes les plus kitsch de la série adaptés en long métrage. Et je l'adore.

Cela ne veut pas dire qu'il n'y a aucun message, il y a clairement quelque chose à dire sur l'environnementalisme ici. Mais dans l'ensemble, le film est juste... bête ! C'est l'équipage de l'Enterprise qui se débrouille dans le passé, qui ne comprend pas comment ça marche, qui se retrouve dans des situations compliquées, c'est simplement agréable à regarder. C'est une vraie pause émotionnelle après tous les hauts et les bas de l'arc de Spock dans les films précédents.

C'est, à mon avis, le casting original au sommet de sa forme. Les performances un peu exagérées s'intègrent parfaitement dans cette intrigue et ce cadre eux-mêmes exagérés. L'équipage ressemble vraiment à une famille ici. Et même si ce film ne se prend absolument pas au sérieux, il y a quelques beaux moments de vrai sérieux par-ci par-là, qui montrent à quel point ces acteurs comprennent vraiment les personnages qu'ils ont incarnés toutes ces années.

Cela dit, ce film n'est pas fait pour ceux qui n'ont pas vu Star Trek, surtout ceux qui n'ont pas regardé The Original Series. C'est pour les gens qui aiment ces personnages et qui veulent les voir se retrouver dans des situations rocambolesques. Et si c'est votre cas, je ne peux que vous le recommander chaudement.
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