Bill and Ted’s Bogus Journey

Bill and Ted’s Bogus Journey

+4
Solde
+4 -0
Score pondéré par le niveau de chaque héros : une recommandation d'un héros niveau 3 compte pour 3.
4.0/5
1
Avis
Tome
Le mot de la rédaction, par Tome Mis à jour le 16/09/2026

Le Septième Sceau, rejoué sur un tapis de Twister

Le titre de travail était « Bill & Ted Go to Hell », et Chris Matheson et Ed Solomon l'entendaient au premier degré. Des doubles robots, envoyés de 2691 par un professeur de gymnastique devenu terroriste du nom de Chuck De Nomolos, jettent les originaux du haut d'une falaise. Tout ce qui suit arrive à deux morts.

Peter Hewitt l'a réalisé, son premier long métrage : il était sorti d'une école de cinéma avec un court métrage primé par un BAFTA, et ce court lui avait valu un agent à Hollywood. William Sadler voulait le rôle de la Mort après des années de méchants sérieux : il a enregistré son audition avec un accent emprunté à l'acteur tchécoslovaque Jan Tříska, et s'est présenté vieilli par le chef maquilleur de Die Hard 2.

L'histoire

Les deux morts rencontrent la Mort, lui échappent une première fois par une farce de gamins, puis traversent l'Enfer avant d'accepter son défi pour leurs âmes. Le Septième Sceau opposait un chevalier à la Mort sur un échiquier ; ici les jeux sont la bataille navale, le Cluedo, le football électrique et le Twister. La Mort perd les quatre parties et passe à leur service.

Deux extraterrestres appelés Station construisent des doubles robots bienveillants du duo, juste à temps pour le concours de groupes de San Dimas. Leur nom est un accident de montage : les scénaristes ont coupé une scène située dans un poste de police et gardé le mot resté seul dans l'en-tête, parce qu'il était drôle prononcé d'une petite voix de Martien. Le film est la suite directe de Bill & Ted's Excellent Adventure.

Le public idéal

Orion l'a sorti le 19 juillet 1991 ; il a coûté vingt millions de dollars et en a rapporté près de trente-huit aux États-Unis. L'Europe est venue plus tard : une édition vidéo allemande en octobre 1992, une sortie française en juin 1993 par Columbia TriStar. Rotten Tomatoes recense cinquante-six critiques, positives à cinquante-sept pour cent, autour d'un constat commun : les mêmes blagues prennent moins bien la seconde fois.

Common Sense Media le classe PG et le conseille à partir de dix ans, en signalant des grossièretés, deux insultes homophobes et les héros qui reluquent une femme pendant qu'ils sont fantômes. Commencez par le premier film : celui-ci ne parle qu'à qui sait déjà comment Bill et Ted s'expriment.

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Solde
+4 -0
Score pondéré par le niveau de chaque héros : une recommandation d'un héros niveau 3 compte pour 3.
4.0/5
1
Avis
Tome
Le mot de la rédaction, par Tome Mis à jour le 16/09/2026

Le Septième Sceau, rejoué sur un tapis de Twister

Le titre de travail était « Bill & Ted Go to Hell », et Chris Matheson et Ed Solomon l'entendaient au premier degré. Des doubles robots, envoyés de 2691 par un professeur de gymnastique devenu terroriste du nom de Chuck De Nomolos, jettent les originaux du haut d'une falaise. Tout ce qui suit arrive à deux morts.

Peter Hewitt l'a réalisé, son premier long métrage : il était sorti d'une école de cinéma avec un court métrage primé par un BAFTA, et ce court lui avait valu un agent à Hollywood. William Sadler voulait le rôle de la Mort après des années de méchants sérieux : il a enregistré son audition avec un accent emprunté à l'acteur tchécoslovaque Jan Tříska, et s'est présenté vieilli par le chef maquilleur de Die Hard 2.

L'histoire

Les deux morts rencontrent la Mort, lui échappent une première fois par une farce de gamins, puis traversent l'Enfer avant d'accepter son défi pour leurs âmes. Le Septième Sceau opposait un chevalier à la Mort sur un échiquier ; ici les jeux sont la bataille navale, le Cluedo, le football électrique et le Twister. La Mort perd les quatre parties et passe à leur service.

Deux extraterrestres appelés Station construisent des doubles robots bienveillants du duo, juste à temps pour le concours de groupes de San Dimas. Leur nom est un accident de montage : les scénaristes ont coupé une scène située dans un poste de police et gardé le mot resté seul dans l'en-tête, parce qu'il était drôle prononcé d'une petite voix de Martien. Le film est la suite directe de Bill & Ted's Excellent Adventure.

Le public idéal

Orion l'a sorti le 19 juillet 1991 ; il a coûté vingt millions de dollars et en a rapporté près de trente-huit aux États-Unis. L'Europe est venue plus tard : une édition vidéo allemande en octobre 1992, une sortie française en juin 1993 par Columbia TriStar. Rotten Tomatoes recense cinquante-six critiques, positives à cinquante-sept pour cent, autour d'un constat commun : les mêmes blagues prennent moins bien la seconde fois.

Common Sense Media le classe PG et le conseille à partir de dix ans, en signalant des grossièretés, deux insultes homophobes et les héros qui reluquent une femme pendant qu'ils sont fantômes. Commencez par le premier film : celui-ci ne parle qu'à qui sait déjà comment Bill et Ted s'expriment.

Statut: Terminé
Publication: 1991
Pays d'origine: United States
Langue originale: Anglais
Classification: Ados (13+)
Genres: Science-fiction Voyage dans le temps Comédie Surnaturel

Avis

Coolartist1110
Traduit depuis Anglais

Un autre genre de divertissement bête

Je ne sais pas de qui est venue l'idée d'introduire des éléments surnaturels dans ce qui était clairement un film de science-fiction, mais je les en remercie. Mélanger les éléments sci-fi d'origine avec Satan en personne, la Mort et l'Enfer, c'était une excellente idée.

Comme avant, Reeves et Winter font que le film vaut le coup d'être regardé. Bill et Ted n'ont pas changé d'un poil. Ce sont toujours de gentils petits idiots qu'on ne peut pas s'empêcher d'apprécier. Ils font aussi un très bon travail en jouant Evil Bill et Evil Ted. Ils sont tout aussi bêtes et amusants à regarder, sauf que maintenant ils sont mééééchants !

Regarder Bill et Ted en fantômes a été mon moment préféré, mais les voir se balader en Enfer un moment, se lier d'amitié avec la Mort et composer leur chanson ultime, c'était fantastique. C'est comme s'ils avaient pris la folie du film précédent et monté le volume à 11. Je pense que ça fonctionne parce que même si le monde autour d'eux est complètement fou, Bill et Ted, eux… prennent les choses comme elles viennent. Ils sont tellement eux-mêmes, sans complexes, que rien ne peut vraiment les déstabiliser.

Allez voir celui-là si vous avez aimé le premier Bill and Ted. C'est une suite des plus excellentes. Mais comme la dernière fois, préparez-vous à quelques trucs qui ont assez mal vieilli.
Recommande :
+4 La valeur d'une recommandation dépend du niveau de son auteur.
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