Spider-Man: New Generation
Spiderman: into the Spider-Verse (2018 animated movie) Trailer
Le chaos façon case de bande dessinée, mais avec l’impact de la gravité
La première fois que l’écran se met à fleurir comme une bande dessinée vivante, on le sent jusque dans les dents. Spider-Man: Into the Spider-Verse transforme le mouvement en typographie, le son en impact, et chaque coup de toile en choix de design. Et il arrive avec un niveau de savoir-faire qui vous fait oublier que « l’animation » est un support, et vous donne plutôt envie de la voir comme une question de physique.
En termes de production, c’est un film hybride : il s’inspire de la narration classique de super-héros, tout en construisant de toutes pièces un nouveau langage visuel, sans repeindre l’ancien. Et oui, le pari paie, parce que le film ne fait pas que joliment s’afficher : il pense en style.
L’Histoire
Miles Morales est un gamin de Brooklyn qui essaie de garder la vie aussi normale que possible, ce qui est mignon… jusqu’au moment où l’univers n’est pas d’accord. Quand une perturbation attire des versions de Spider issues d’autres mondes, Miles se retrouve propulsé dans une mission qui paraît plus grande que n’importe quelle histoire d’origine de héros. Le conflit principal se résume facilement, mais c’est dur à porter : Miles peut-il devenir le Spider-Man que son nouveau rôle exige, avant que le multivers ne se déchire ? Le concept est original pour le film, puisqu’il étend l’idée du Spider-Verse vers une aventure portée par l’action et centrée sur les personnages.
Animation et identité visuelle
Ce n’est pas de l’animation traditionnelle habillée d’effets. Le film utilise une approche hybride de l’animation, en mélangeant des images générées par ordinateur avec un rendu plus dessiné à la main, puis en superposant des textures façon bande dessinée, des motifs en demi-teintes, et des transitions en mode « cases » directement dans l’action. La direction artistique mise sur un contraste façon encre et des lignes dynamiques, si bien que les scènes de combat se lisent comme des cases qui refuseraient de rester immobiles. Sa bande-son et son design sonore fonctionnent aussi comme un deuxième monteur, en donnant du rythme à chaque instant que vous regarderiez autrement passivement. Les studios et les réalisateurs derrière le style incluent Sony Pictures Animation et ses collaborateurs, menés par Bob Persichetti, Peter Ramsey et Rodney Rothman.
Le public idéal
Si vous aimez les super-héros, mais que vous aimez aussi une animation qui joue avec le design graphique, ce film va vous parler très vite. Il dure environ 1 heure et 57 minutes, et il est largement accessible pour les familles tout en gratifiant les adultes avec son attitude, sa structure et le travail sur les thèmes. Il fait partie de l’écosystème plus large de la franchise Spider-Man, et son énergie est plus « événement » que « chorégraphie ».
Le chaos façon case de bande dessinée, mais avec l’impact de la gravité
La première fois que l’écran se met à fleurir comme une bande dessinée vivante, on le sent jusque dans les dents. Spider-Man: Into the Spider-Verse transforme le mouvement en typographie, le son en impact, et chaque coup de toile en choix de design. Et il arrive avec un niveau de savoir-faire qui vous fait oublier que « l’animation » est un support, et vous donne plutôt envie de la voir comme une question de physique.
En termes de production, c’est un film hybride : il s’inspire de la narration classique de super-héros, tout en construisant de toutes pièces un nouveau langage visuel, sans repeindre l’ancien. Et oui, le pari paie, parce que le film ne fait pas que joliment s’afficher : il pense en style.
L’Histoire
Miles Morales est un gamin de Brooklyn qui essaie de garder la vie aussi normale que possible, ce qui est mignon… jusqu’au moment où l’univers n’est pas d’accord. Quand une perturbation attire des versions de Spider issues d’autres mondes, Miles se retrouve propulsé dans une mission qui paraît plus grande que n’importe quelle histoire d’origine de héros. Le conflit principal se résume facilement, mais c’est dur à porter : Miles peut-il devenir le Spider-Man que son nouveau rôle exige, avant que le multivers ne se déchire ? Le concept est original pour le film, puisqu’il étend l’idée du Spider-Verse vers une aventure portée par l’action et centrée sur les personnages.
Animation et identité visuelle
Ce n’est pas de l’animation traditionnelle habillée d’effets. Le film utilise une approche hybride de l’animation, en mélangeant des images générées par ordinateur avec un rendu plus dessiné à la main, puis en superposant des textures façon bande dessinée, des motifs en demi-teintes, et des transitions en mode « cases » directement dans l’action. La direction artistique mise sur un contraste façon encre et des lignes dynamiques, si bien que les scènes de combat se lisent comme des cases qui refuseraient de rester immobiles. Sa bande-son et son design sonore fonctionnent aussi comme un deuxième monteur, en donnant du rythme à chaque instant que vous regarderiez autrement passivement. Les studios et les réalisateurs derrière le style incluent Sony Pictures Animation et ses collaborateurs, menés par Bob Persichetti, Peter Ramsey et Rodney Rothman.
Le public idéal
Si vous aimez les super-héros, mais que vous aimez aussi une animation qui joue avec le design graphique, ce film va vous parler très vite. Il dure environ 1 heure et 57 minutes, et il est largement accessible pour les familles tout en gratifiant les adultes avec son attitude, sa structure et le travail sur les thèmes. Il fait partie de l’écosystème plus large de la franchise Spider-Man, et son énergie est plus « événement » que « chorégraphie ».
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Moins épique que la suite mais plus fort émotionnellement
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On en redemande
Au lieu de plonger directement dans le Spider-Verse et de rencontrer la Spider Society d'emblée, ce film n'est qu'un avant-goût de ce qui est à venir. On suit quelques Spider-People, pas un groupe infiniment grand. On comprend comment fonctionne le multivers dans cette histoire, et on a un récit captivant qui va avec, impliquant Kingpin. C'est aussi une histoire centrée sur Miles Morales, ce qui est super ! Je suis toujours content de voir Miles avoir plus de place. Il le mérite vraiment.
Les visuels sont, comme dans sa suite, époustouflants. On voit tout l'amour et le travail mis dans chaque plan. Le style est vraiment frappant, et plusieurs films sortis après ont essayé de l'imiter. C'est aussi sympa de voir une origine de Spider-Man qui n'est pas celle de Peter Parker, vu le nombre de fois où on a vu son histoire se répéter. Les Spider-Variants qu'on découvre sont bien aussi. Aucun d'eux ne m'a agacé, et j'ai jamais eu l'impression qu'ils prenaient trop de place au détriment de Miles. Son histoire a de l'espace pour se développer.
Rien que pour les visuels, je pense que ce film vaut le coup d'être regardé. Mais si vous aimez Spider-Man, l'histoire en vaut vraiment la peine aussi !
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Les effets sonores correspondent parfaitement à chaque moment, je mens pas
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Superbes animations mais scénario banal
Dommage, au niveau du scénario, je n'ai pas le souvenir d'avoir été emballé. Justement, je l'ai vu il y a quelques années et je ne me souviens plus trop de l'histoire...
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