Little Witch Academia
De l'argent public pour former des animateurs a payé les vingt-six premières minutes
L'Agence pour les affaires culturelles du Japon paie des studios pour former de jeunes animateurs en situation de travail, et cet argent a financé en 2013 un court métrage de vingt-six minutes sur une fille qui veut devenir sorcière. Yoh Yoshinari l'a réalisé, et il a déclaré depuis que l'équipe avait fait passer la formation de ses jeunes animateurs avant la qualité et le divertissement. Quatre ans et une suite financée par le public plus tard, Trigger bâtissait une série de vingt-cinq épisodes autour du même personnage.
Yoshinari est venu à la réalisation par la table à dessin : directeur de l'animation mécanique sur Neon Genesis Evangelion, storyboarder sur FLCL et Kill la Kill, reconnaissable à sa façon de construire la fumée et les explosions à partir de sphères. À l'AnimeNEXT de 2017, il a dit que ce métier ne lui convenait pas : il aime travailler seul, et son équipe lui demandait sans cesse quoi faire ensuite.
L'histoire
L'académie de magie Luna Nova apprend le métier de sorcière à des jeunes filles, et Atsuko Kagari y arrive sans aucune sorcière dans sa famille et sans la moindre disposition. Ce qu'elle a, c'est le souvenir de Shiny Chariot, une sorcière de scène dont les spectacles lui ont donné envie de faire ce métier, et le Shiny Rod, une relique que Chariot a laissée derrière elle. Diana Cavendish, la première élève de Luna Nova, ne cache pas le mépris qu'elle lui porte.
Rien ici n'adapte un manga : le premier est venu après, un récit court publié par Shueisha en août 2013. Le court métrage intermédiaire a été financé en partie par un Kickstarter, qui a dépassé son objectif de 150 000 dollars en moins de cinq heures et s'est arrêté à 625 518.
Le public idéal
Les épisodes ont été diffusés sur Tokyo MX, BS11 et KTV de janvier à juin 2017, et Netflix les a présentés au reste du monde en deux saisons. Netflix classe la série en TV-Y7 et Common Sense Media la conseille à partir de sept ans : des dragons, des explosions et des sortilèges qui tournent mal, aucune grossièreté, aucune scène de sexe, aucun alcool.
Crunchyroll l'a rangée parmi ses cent meilleurs animes des années 2010, IGN parmi les meilleurs animes de cette même décennie. Un enfant peut commencer ici, sans rien connaître au préalable, et l'adulte qui surveille n'a rien à sacrifier.
De l'argent public pour former des animateurs a payé les vingt-six premières minutes
L'Agence pour les affaires culturelles du Japon paie des studios pour former de jeunes animateurs en situation de travail, et cet argent a financé en 2013 un court métrage de vingt-six minutes sur une fille qui veut devenir sorcière. Yoh Yoshinari l'a réalisé, et il a déclaré depuis que l'équipe avait fait passer la formation de ses jeunes animateurs avant la qualité et le divertissement. Quatre ans et une suite financée par le public plus tard, Trigger bâtissait une série de vingt-cinq épisodes autour du même personnage.
Yoshinari est venu à la réalisation par la table à dessin : directeur de l'animation mécanique sur Neon Genesis Evangelion, storyboarder sur FLCL et Kill la Kill, reconnaissable à sa façon de construire la fumée et les explosions à partir de sphères. À l'AnimeNEXT de 2017, il a dit que ce métier ne lui convenait pas : il aime travailler seul, et son équipe lui demandait sans cesse quoi faire ensuite.
L'histoire
L'académie de magie Luna Nova apprend le métier de sorcière à des jeunes filles, et Atsuko Kagari y arrive sans aucune sorcière dans sa famille et sans la moindre disposition. Ce qu'elle a, c'est le souvenir de Shiny Chariot, une sorcière de scène dont les spectacles lui ont donné envie de faire ce métier, et le Shiny Rod, une relique que Chariot a laissée derrière elle. Diana Cavendish, la première élève de Luna Nova, ne cache pas le mépris qu'elle lui porte.
Rien ici n'adapte un manga : le premier est venu après, un récit court publié par Shueisha en août 2013. Le court métrage intermédiaire a été financé en partie par un Kickstarter, qui a dépassé son objectif de 150 000 dollars en moins de cinq heures et s'est arrêté à 625 518.
Le public idéal
Les épisodes ont été diffusés sur Tokyo MX, BS11 et KTV de janvier à juin 2017, et Netflix les a présentés au reste du monde en deux saisons. Netflix classe la série en TV-Y7 et Common Sense Media la conseille à partir de sept ans : des dragons, des explosions et des sortilèges qui tournent mal, aucune grossièreté, aucune scène de sexe, aucun alcool.
Crunchyroll l'a rangée parmi ses cent meilleurs animes des années 2010, IGN parmi les meilleurs animes de cette même décennie. Un enfant peut commencer ici, sans rien connaître au préalable, et l'adulte qui surveille n'a rien à sacrifier.
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